Grigri avec Cathy de Chartreuse (crop de La Rochelle)
Les crops de Lydie sont toujours l'occasion de belles rencontres. Pierrette, Magali, Isabelle et Ophélie, Stéphany, Florence, Brigitte et Brigitte, notamment et plus particulièrement.
L'édition d'avril 2008 m'a permis de faire la connaissance de Cathy (de Chartreuse), dont j'ai suivi avec énormément de plaisir l'atelier, et une femme que j'ai eu encore plus de plaisir à découvrir. Merci pour ces échanges, il m'en reste toujours quelque chose dans mon quotidien. Une vraie belle rencontre.
Je n'ai pourtant pas été l'élève la plus appliquée. Une scrappeuse m'avait pourtant confié la supervision de sa fille d'une douzaine d'années, même age que la mienne, et pas plus prédisposée aux travaux d'aiguille auxquels Cathy nous invitait. J'ai bien sûr accepté de prendre la jeune fille sous mon aile, persuadée de pouvoir gérer deux boutons et un pompon en plus sans problème. Sauf que j'ai commencé par dispenser des conseils (no comment...) sur l'enfilage des aiguilles au lieu d'écouter, et que je n'ai pas perçé le bon nombre de trous autour de la photo, prise en sandwich entre 2 morceaux de rhodoïd (pair ou impair ??? il faudra que je réfléchisse pour la prochaine fois, ou que je fasse l'inverse de ce que j'ai fait en atelier ;-)
On a consciencieusement cousu nos jolis boutons sur la feutrine, puis sur les rubans, et par un geste tout en délicatesse, j'ai arraché le tout... On recommence (euh désolée Lydie.. c'est de ma faute si Cathy a du piocher dans son stock de découpes en feutrine restantes pour l'atelier suivant...).
Pendant que je m'applique à rattraper le temps perdu, la jeunesse d'à côté s'active allègrement. C'est vrai ça, une fois que le fil est passé dans l'aiguille, aucun mérite, pfff.
Toutes les autres filles ont enfilé pompons et perles, je galope pour les rattraper. Elles manient le plastique fou sous la supervision de Cathy, qui se propose, magnanime, de tout me réexpliquer vu que je n'ai rien suivi ( et elle n'ajoute même pas "cette fois-ci non plus...") Je jette un coup d'oeil d'envie à la p'tite demoiselle de 12 ans qui me montre ce qu'elle, elle a déjà fait, et assure que le plastique fou, je ne connais que ça. La preuve, j'en ai fait assidument quand j'avais aussi 12 ans, et non, ce n'est pas un souvenir si lointain.
Alors pourquoi est-ce qu'il n'y a que pour moi que ca n'a pas marché ??? Un coup du mauvais coté du plastique fou... un coup tout replié... et de nouveau tout plié... Jusqu'à ce que Cathy me suggère de m'éloigner du lieu des opérations, où il est visible que rien ne va plus m'sieur dame depuis que j'y officie. Et effectivement, dès que je m'éloigne, tout marche mieux ???!!!!
C'est donc avec une fierté non dissimulée que je vous présente la petite merveille, le grigri de tant d'efforts !
Et bien sûr, à mon tour de me la jouer détachée quand à la fin de l'atelier, pour répondre à la question de la maman de la demoiselle, jai pu assurer qu'elle avait été très autonome. Tu m'étonnes !!!
L'édition d'avril 2008 m'a permis de faire la connaissance de Cathy (de Chartreuse), dont j'ai suivi avec énormément de plaisir l'atelier, et une femme que j'ai eu encore plus de plaisir à découvrir. Merci pour ces échanges, il m'en reste toujours quelque chose dans mon quotidien. Une vraie belle rencontre.
Je n'ai pourtant pas été l'élève la plus appliquée. Une scrappeuse m'avait pourtant confié la supervision de sa fille d'une douzaine d'années, même age que la mienne, et pas plus prédisposée aux travaux d'aiguille auxquels Cathy nous invitait. J'ai bien sûr accepté de prendre la jeune fille sous mon aile, persuadée de pouvoir gérer deux boutons et un pompon en plus sans problème. Sauf que j'ai commencé par dispenser des conseils (no comment...) sur l'enfilage des aiguilles au lieu d'écouter, et que je n'ai pas perçé le bon nombre de trous autour de la photo, prise en sandwich entre 2 morceaux de rhodoïd (pair ou impair ??? il faudra que je réfléchisse pour la prochaine fois, ou que je fasse l'inverse de ce que j'ai fait en atelier ;-)
On a consciencieusement cousu nos jolis boutons sur la feutrine, puis sur les rubans, et par un geste tout en délicatesse, j'ai arraché le tout... On recommence (euh désolée Lydie.. c'est de ma faute si Cathy a du piocher dans son stock de découpes en feutrine restantes pour l'atelier suivant...).
Pendant que je m'applique à rattraper le temps perdu, la jeunesse d'à côté s'active allègrement. C'est vrai ça, une fois que le fil est passé dans l'aiguille, aucun mérite, pfff.
Toutes les autres filles ont enfilé pompons et perles, je galope pour les rattraper. Elles manient le plastique fou sous la supervision de Cathy, qui se propose, magnanime, de tout me réexpliquer vu que je n'ai rien suivi ( et elle n'ajoute même pas "cette fois-ci non plus...") Je jette un coup d'oeil d'envie à la p'tite demoiselle de 12 ans qui me montre ce qu'elle, elle a déjà fait, et assure que le plastique fou, je ne connais que ça. La preuve, j'en ai fait assidument quand j'avais aussi 12 ans, et non, ce n'est pas un souvenir si lointain.
Alors pourquoi est-ce qu'il n'y a que pour moi que ca n'a pas marché ??? Un coup du mauvais coté du plastique fou... un coup tout replié... et de nouveau tout plié... Jusqu'à ce que Cathy me suggère de m'éloigner du lieu des opérations, où il est visible que rien ne va plus m'sieur dame depuis que j'y officie. Et effectivement, dès que je m'éloigne, tout marche mieux ???!!!!
C'est donc avec une fierté non dissimulée que je vous présente la petite merveille, le grigri de tant d'efforts !
Et bien sûr, à mon tour de me la jouer détachée quand à la fin de l'atelier, pour répondre à la question de la maman de la demoiselle, jai pu assurer qu'elle avait été très autonome. Tu m'étonnes !!!
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